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Chef-lieu : Ngaoundéré 63 701 km²

Région de l’Adamaoua

Le château d’eau du Cameroun, premier bassin d’élevage bovin et terminus du rail.

Créée par le décret du 22 août 1983, la Région de l’Adamaoua s’étend sur 63 701 km², soit environ 13,5 % du territoire national : c’est la troisième plus grande région du pays. Autour de Ngaoundéré, son chef-lieu, ses hauts plateaux en font la première zone d’élevage bovin du Cameroun. Terminus du chemin de fer Transcamerounais, elle est le point de transbordement des marchandises vers le nord du pays, le Tchad et la République centrafricaine.

63 701 km²
Superficie

13,5 % du territoire, 5 départements

1,3 M
Habitants environ

Densité d’environ 20 habitants au km²

2,2 M
De têtes de bovins

35 à 40 % du cheptel national

180 000
Bovins exportés par an

Vers le sud du Cameroun et les pays voisins

1 Md t
De bauxite estimée

Teneur en alumine supérieure à 45 %

30 000
Étudiants à l’Université de Ngaoundéré

4 facultés et 4 grandes écoles

Les atouts de la région

  • Première zone d’élevage bovin du pays : plus de 2,2 millions de têtes, 35 à 40 % du cheptel national
  • Terminus du Transcamerounais : transbordement vers le nord du Cameroun, le Tchad et la RCA
  • Gisements de bauxite de Minim-Martap et Ngaoundal : plus d’un milliard de tonnes estimées
  • Université de Ngaoundéré : plus de 30 000 étudiants, écoles d’ingénieurs de référence

Projets structurants

  • Exploitation de la bauxite de Minim-Martap et Ngaoundal
  • Ligne ferroviaire de raccordement d’environ 130 km vers le réseau CAMRAIL
  • Aménagement de 120 000 ha de périmètres hydroagricoles (Adamaoua, Nord, Extrême-Nord)

Géographie et organisation

La troisième plus grande région du Cameroun

L’Adamaoua couvre 63 701 km², avec une densité relativement faible d’environ 20 habitants au km².

Cinq départements et 21 arrondissements structurent la région. Le Conseil régional est opérationnel depuis décembre 2020 ; la région compte une communauté urbaine, Ngaoundéré, et 21 communes.

La population, jeune et cosmopolite, réunit des communautés foulbé, mboum, gbaya, tikar, kutin et kandar, enrichies par des commerçants et des éleveurs venus d’autres régions et des pays voisins.

Vina

Chef-lieu Ngaoundéré, 8 arrondissements. Cœur économique, universitaire et administratif.

Djérem

Chef-lieu Tibati, 2 arrondissements. Pêche continentale et transit ferroviaire.

Faro-et-Déo

Chef-lieu Tignère, 4 arrondissements. Zone frontalière du Nigéria, à fort potentiel pastoral et minier.

Mayo-Banyo

Chef-lieu Banyo, 3 arrondissements. Zone agropastorale et halieutique.

Mbéré

Chef-lieu Meiganga, 4 arrondissements. Transit international vers la République centrafricaine.

Élevage et agro-industrie

La première zone d’élevage bovin du pays

Le cheptel bovin est estimé à plus de 2,2 millions de têtes, soit 35 à 40 % du cheptel national.

Surnommée le château d’eau du Cameroun, l’Adamaoua doit sa vocation pastorale à ses vastes pâturages d’altitude. Elle fournit en viande bovine la majeure partie des grands centres urbains du sud du pays.

Plus de 180 000 bovins sont expédiés chaque année vers le sud du Cameroun et les pays voisins ; la région recense aussi plus de 150 000 ovins et caprins.

Bovins

Plus de 2,2 millions de têtes sur les pâturages d’altitude.

Débouchés

Plus de 180 000 bovins expédiés par an vers le sud et les pays voisins.

Petits ruminants

Plus de 150 000 ovins et caprins.

Ressources minières

Des gisements de bauxite de rang mondial

Les réserves de Minim-Martap et Ngaoundal sont estimées à plus d’un milliard de tonnes de bauxite, à haute teneur en alumine (plus de 45 %).

L’exploitation de ces gisements et leur raccordement ferroviaire constituent l’un des plus grands leviers de développement industriel du pays. Un projet de ligne d’environ 130 km doit relier les sites au réseau CAMRAIL pour l’évacuation du minerai.

Minim-Martap et Ngaoundal

Plus d’un milliard de tonnes estimées.

Raccordement ferroviaire

Environ 130 km à construire vers le réseau CAMRAIL.

Transports et position stratégique

Le point de transbordement vers le Tchad et la RCA

Ngaoundéré est le terminus de la ligne du Transcamerounais, exploitée par CAMRAIL.

Les marchandises y passent du rail à la route pour rejoindre le nord du Cameroun, le Tchad et la République centrafricaine. Le département du Mbéré assure le transit international vers la RCA.

Rail

Terminus du Transcamerounais à Ngaoundéré.

Route

Route nationale 1, reliant le Grand Sud au Grand Nord.

Air

Aéroport de Ngaoundéré.

Enseignement supérieur et santé

Une capitale universitaire

L’Université de Ngaoundéré, créée en 1993, réunit plus de 30 000 étudiants, quatre facultés et quatre grandes écoles.

Elle est reconnue pour ses écoles d’ingénieurs, dont l’École nationale supérieure des sciences agro-industrielles (ENSAI) et l’IUT. La région compte plus de 600 établissements d’enseignement primaire et secondaire, publics et privés.

ENSAI et IUT

Écoles d’ingénieurs de référence pour l’agro-industrie.

Santé

Centre hospitalier régional et hôpital régional de Ngaoundéré, 9 hôpitaux de district, plus de 120 centres médicaux et centres de santé.

Tourisme, environnement et culture

Lacs de montagne, chutes et lamidats

La région offre des paysages de cratères, des lacs de montagne, des chutes d’eau et un parc national.

Les lamidats de Ngaoundéré, de Tignère et de Banyo conservent un patrimoine culturel vivace, marqué par les fantasias lors des fêtes traditionnelles et religieuses.

Lac Tison

Lac de cratère des environs de Ngaoundéré.

Parc national du Mbam et Djérem

Une aire protégée entre savane et forêt.

Lamidats et fantasias

Ngaoundéré, Tignère et Banyo.

Investir dans la région

Secteurs à explorer

L’Adamaoua associe le premier cheptel bovin du pays, des gisements de bauxite de rang mondial, le terminus ferroviaire qui dessert le Tchad et la RCA et une université reconnue pour ses écoles d’ingénieurs.

  • Élevage et viande

    Premier bassin bovin du pays

  • Mines

    Bauxite de Minim-Martap et Ngaoundal

  • Logistique rail-route

    Transbordement vers le Tchad et la RCA

  • Irrigation

    Périmètres hydroagricoles

  • Formation

    Agro-industrie, ingénierie

  • Tourisme de nature

    Lacs, chutes, parc national

Le FECIS met en relation porteurs de projets, collectivités et financeurs.

Prochain rendez-vous : 3 – 5 novembre 2026, Motel PLAZZA, Garoua.

Sources : Chiffres issus de l’étude « Atouts et opportunités d’investissement dans le Septentrion 2026 ». Données indicatives, datées selon leurs sources ; elles ne constituent pas une opportunité validée.